Les connecteurs montrent le lien entre les idées — Langues étrangères, 11–13 ans
Des mots comme parce que, mais, donc et bien que montrent le lien entre deux idées. Ils transforment des phrases séparées en raisonnements, explications et choix.
Le pont entre les pensées
Un connecteur est un mot ou une expression qui indique comment comprendre l’idée suivante. « Je suis resté chez moi parce qu’il pleuvait » donne une cause ; « Il pleuvait, donc je suis resté chez moi » donne une conséquence. Les faits se ressemblent, mais le lien change l’accent.
Le problème des phrases isolées
Deux phrases vraies ne s’expliquent pas forcément l’une l’autre. « Le sol est mouillé. J’ai pris un parapluie » laisse l’auditeur deviner : la pluie a-t-elle causé les deux faits ? Les connecteurs rendent le lien visible et permettent de suivre une cause, une opposition ou une conclusion.
Construire une explication
Pars de trois idées : « Le magasin était fermé. J’avais besoin d’un cahier. Je suis rentré. » Assemble d’abord la cause : « Je suis rentré parce que le magasin était fermé. » Puis ajoute l’opposition : « J’avais besoin d’un cahier, mais le magasin était fermé, donc je suis rentré. » Chaque connecteur a un rôle.
Un connecteur n’en vaut pas un autre
Une erreur fréquente est de choisir « parce que » quand il faut « donc », ou « mais » quand il faut « bien que ». C’est compréhensible, car les événements peuvent être les mêmes et les traducteurs proposent plusieurs petits mots. Demande-toi si le lien exprime cause, résultat, opposition, condition ou ajout.
Des messages compréhensibles
Les connecteurs servent dans les messages, les explications, les critiques et les arguments. « Le chemin est plus long, mais il est plus sûr » compare deux faits ; « Prends un manteau parce qu’il fera froid » donne une raison. Ils montrent ce que l’on pense et le lien entre les idées.
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